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dimanche 26 juillet 2015

Salin d’Aigues-Mortes en Camargue


Le salin d'Aigues Mortes c'est vivre une expérience unique où tourisme industriel et écotourisme se rencontrent pour le plus grand bonheur des petits et des grands.
Un site fantastique au paysage envoûtant, au pied des remparts de la cité médiévale, façonné par l’homme pour la récolte du sel.

Chaque année, le sel de mer et la fleur de sel y sont produits grâce à l'expertise unique des sauniers qui contrôlent avec précision et passion les mouvements de l'eau sous l’action du soleil et du vent pour obtenir un sel naturellement blanc de Camargue.

Un savoir-faire traditionnel et emblématique de la Camargue
Depuis l’époque romaine, les sauniers du Salin d’Aigues-Mortes perpétuent un savoir-faire unique transmis de génération en génération : l’élaboration du sel "solaire" et de la fleur de sel de Camargue.
Le Salin d'Aigues-Mortes qui s'étend sur prés de 10.000 hectares (la surface de Paris intramuros) traverse 2 départements (le Gard et les Bouches-du-Rhône) et 4 communes (Aigues-Mortes, Saintes-Maries-de-la-Mer, Saint-Laurent d’Aigouze et Le Grau-du-Roi).
Un cycle annuel et un mouvement de l'eau sur 40 kilomètres Selon la période, vous pourrez voir les différentes étapes de la production du sel de mer et vous laisser séduire par les variations de couleurs uniques dans les dégradés de roses –
De mars à juin, l'eau de mer est amenée à circuler sur le salin, de partènements (bassins) en partènements, sous le contrôle des sauniers. Jouant avec l’effet naturel du soleil et du vent (Mistral et Tramontane), ceux-ci œuvrent pour que la concentration en sel de l'eau augmente progressivement par évaporation et jusqu’à "saturation" sur les dernières tables salantes du parcours : les cristallisoirs.

De juin à août, car c'est la nature qui le décide, les sauniers peuvent procéder à la "cueillette" de la fleur de sel, fins et délicats cristaux qui se forment à la surface de l'eau à un moment spécifique de l'été lorsque la fraîcheur nocturne s'oppose fortement à une extrême chaleur diurne. Cette cueillette doit se faire avec une grande attention et très rapidement car la moindre perturbation météorologique ferait disparaître cet "or blanc" de la surface. –

En septembre, le sel désormais descendu au fond des cristallisoirs est prêt à son tour à être récolté. Les tables sont asséchées : la récolte durera six semaines environ. Le sel est ensuite tout simplement rincé par barbotage dans de la saumure vierge, puis stocké en "camelles", véritables collines de sel blanc. Il est prêt à être vendu. –
En octobre, les tables salantes sont vidées et lavées à l'eau douce. En hiver le salin est remis en état et préparé pour la nouvelle saison.
Une biodiversité exceptionnelle au patrimoine inestimable
Les salins, c'est aussi une rencontre inédite avec la Camargue, sa faune et sa flore sur une zone humide spécifique au charme sauvage de la Camargue 
La nature sauvage en héritage :
L’activité salicole du Salin d’Aigues-Mortes a permis de préserver des milliers d’hectares d’espaces naturels sur le littoral méditerranéen qui abrite une faune et une flore exceptionnelles. Ce lieu entretenu par les sauniers permet le développement d’un écosystème riche et unique. 
La flore :
Le Salin d’Aigues-Mortes est l’une des plus grandes réserves naturelles de France et de Méditerranée. La préservation du site a favorisé une biodiversité rare. Ont ainsi été recensées sur le Salin d’Aigues-Mortes 208 espèces végétales, dont 20 espèces protégées (comme la salicorne et la saladelle). 
La faune :
Le salin est un grand réservoir alimentaire et un lieu de reproduction d’une importance primordiale pour les oiseaux qui y séjournent durant le printemps et l’été. Le site accueille 230 espèces d’oiseaux, dont la mouette rieuse, le héron cendré ou le tadorne de Belon. Quant aux flamants roses, véritables emblèmes de la Camargue, ils représentent, selon les saisons, 15 à 20 % de l’effectif national.

vendredi 15 mai 2015

Joli moi de Mai

Balade sur les route du sud...







mercredi 8 avril 2015

Les petits chemins de campagne entre vignes et oliviers en Vaunage…

L'origine du mot Vaunage vient de l'adaptation française de l'occitan Vau Najas qui signifie « Vallée de Nages ».

La Vaunage est une combe creusée dans le plateau des Garrigues, finissant où coule le Rhôny. Cette dépression, encadrée de collines en amphithéâtre dépassant légèrement par endroits les 200 mètres d'altitude à l'ouest et au nord (point culminant situé sur le plateau de la Liquière à 215 mètres ; point le moins élevé, sortie du Rhôny au Pascalet près de Vergèze, environ 20 mètres) et aux pentes abruptes, est quasiment fermée. Elle ne communique facilement avec l'extérieur que par 4 passages : l'un au nord-est, vers Nîmes, au col de Caveirac. Le second se trouve au sud, vers Vergèze et la plaine du Vistre, en direction de la mer (ancien chemin « poissonnier » ou « du sel »), par lequel s'échappe le Rhôny. Le troisième à l'ouest, en direction de Sommières, 3 kilomètres après le village de Congénies au niveau de l'ancienne gare de Junas-Aujargues sans oublier une autre « cluse », plus modeste, qui draine le « vallat de Lissac » devenant « rieu d'Aubais » au sud-ouest de Congénies.

Cette situation enclavée d'un point de vue géographique confère à cette microrégion un fort sentiment identitaire.

Le sol est argilo-calcaire et la flore essentiellement de garrigue composée de chêne kermès buissonnant et épineux et épais, de chêne vert s ou Yeuse, de pinèdes de pins d'Alep et de pins parasols. C'est aussi une région très viticole, notamment au niveau du terroir du Vieux Langlade (situé sur la commune du même nom), terroir prisé depuis le xve siècle pour ses vins. Sans oublier la culture de l'olivier très présente.

Aujourd'hui, ce petit pays, idéalement situé entre Nîmes et Montpellier, est soumis à une très forte pression démographique favorisant un urbanisme galopant.

Le début du xxie siècle voit l'ancienne voie ferrée Nîmes-Sommières qui avait été inaugurée en 1882 et fermée au trafic en 1987 transformée en voie verte.

Poème sur la Vaunage (Page 30 du livre Voyage autour de la Vaunage de Maurice Aliger, membre de l'Académie de Nîmes. Imprimerie BENE. 1983) :

« Généreuse et opulente Vaunage,

triplement riche

du fruit de l'olivier,

de vins ensoleillés

et de blonds chasselas ;

Vaunage... »

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J’aime ses paysages du sud, ils ne changent pas beaucoup avec les saisons…
 
 

lundi 6 avril 2015

Concours Hippiques

Aujourd’hui au centre équestre pas très loin de la maison.

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Une bonne journée

 
 
 

mardi 31 mars 2015

Moment de Tristesse

Le voir là ma fait de la peine, le pauvre petit écureuil ....

Il y a quelques jours et bien dimanche exactement en revenant de l'école primaire où j'avais voté, j'ai vu se pauvre écureuil.

Je ne sais pas ce qu'il lui et arriver, mais il y a quelques mois au même endroit il y en avait un autre collé en haut d'un poteau électrique à un fil, il est resté plusieurs temps là-haut.

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Je préfère les voir gambader dans les pins de branche en branche ….

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vendredi 27 mars 2015

Le printemps

Le Pommier Japonais, est une espèce de pommier originaire de la Chine et du Japon cultivée en arbuste d'ornement. Il s'agit d'un hybride de Malus sieboldii et de Malus baccata.

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Actuellement le Pommier du Japon du jardin est en en fleurs… 

Cognassier du Japon : sublime au printemps

Le cognassier du Japon est un arbuste de toute beauté, dont la floraison participe largement à son succès.

L’entretien, de la plantation à la taille, participeront à la croissance du cognassier du Japon et à sa belle floraison.

En résumé, ce qu’il faut savoir :

Nom : Chaenomeles speciosa

Famille : Rosacées

Type : Arbuste

Hauteur : 1 à 2 m

Exposition : Ensoleillée et mi-ombre

Sol : Ordinaire

Feuillage : Caduc

Floraison : Février à mai

Plantation du cognassier du Japon :

Préférez un endroit légèrement ensoleillé mais pas brulant.

Le cognassier du Japon est un arbuste facile qui s’adapte à tous les types de sols mais aussi à tous les climats.

En haie, respectez une distance de 1,5 m entre chaque arbuste

Suivez les conseils de plantation de Jardiner malin.

Taille, entretien du cognassier du Japon :

Le cognassier du Japon peut être taillé régulièrement mais toujours après la floraison afin de ne pas compromettre ses superbes fleurs en fin d’hiver.

Qu’il soit en haie ou en isolé, la croissance du cognassier du Japon est rapide et seule une intervention régulière de votre part permettra de lui donner la forme souhaitée.

Mais vous pouvez aussi le laisser pousser comme bon lui semble, il n’en sera pas moins joli !

Après la floraison, privilégiez une taille légère pour assurer le bon équilibre de l’arbuste.

En haie, rabattez à quelques yeux les branches principales.

Consommation des fruits du cognassier du Japon :

Les fruits du cognassier du Japon ne sont pas très bons à consommer crus car ils sont très astringents.

Mais comme les coings du cognassier traditionnel on peut les cuir et en faire de délicieuse gelées par exemple.

A savoir sur le cognassier du Japon :

Originaire d’Asie, le cognassier du japon a une très jolie floraison rouge ou rose-pourpre dès la fin de l’hiver qui donnera beaucoup de couleurs à votre jardin.

Il fait partie des plus beaux arbustes à fleurir à cette période mais reste également très joli tout le reste de l’année.

Conseil malin à propos du cognassier du Japon :

Le cognassier se prête très bien aux haies, aux massifs mais également aux bacs en terrasse.

dimanche 8 mars 2015

Vol d'oiseaux

Depuis quelques jours dans le ciel nous pouvons apercevoir des vols d'oiseaux qui montent vers le nord.

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Après quelques tours au-dessus de moi, ils repartent vers le nord et disparaissent à l'horizon.

Peut être l'annonce d'un beau printemps.

 

mercredi 25 février 2015

Écureuil roux

Avec sa queue en panache, sa silhouette gracieuse et son agilité, l’Écureuil roux attire la sympathie.

Strictement forestier et arboricole, l’Écureuil roux est le plus gros des rongeurs de ce type de milieux. C’est le seul écureuil autochtone présent en France.

Son pelage varie du roux, gris-brun, brun foncé au noir, mis à part le ventre qui est toujours blanc. En pelage d’hiver, ses oreilles portent un pinceau de poils bien visible et caractéristique.

Malgré son statut "d’espèce protégée" depuis plus d’une trentaine d’années, ses densités demeurent faibles excepté dans les habitats les plus favorables, dans les jardins à proximité des habitations, et dans certains parcs urbains.

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OÙ L'OBSERVER ?

Dans les boisements composés de feuillus, mélèze, pins, sapins... dans le bocage, les parcs et jardins. Il fréquente essentiellement la frondaison des arbres mais est également observé au sol pour la recherche de nourriture.

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QUAND L'OBSERVER ?

Toute l’année et dès le lever du jour. Il cesse son activité à la tombée de la nuit. Il n’hiberne pas mais restera volontiers blotti dans son nid par grand froid.

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ESPÈCE MENACÉE ?

La fragmentation de ses milieux de vie, les collisions sur les routes, voire l’installation de compétiteurs, fragilisent ses populations dont l’état et l’évolution restent mal connus.

Ils passent de temps en temps et j'aime bien les observer dans les pins au jardin….